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vendredi 4 mars 2011

"New Egyptian PM gets warm reception in Tahrir Square "

"Protests turned to celebrations in Cairo’s Tahrir Square on Friday when thousands of Egyptian demonstrators greeted new Prime Minister Essam Sharaf with raucous cheers, a day after he was named for the post.

The demonstrators welcomed Sharaf to his post chanting "Lift your head up high, you're Egyptian", as they did when president Hosni Mubarak stepped down on 11 February after mass protests against his 27-year rule.


Previous premier Ahmed Shafiq stood down on Thursday.
Dossier: Revolution in Egypt

After Mubarak's resignation The Supreme Council of the Armed Forces pledged to oversee a transition to a free democratic system.

But protesters had continued to gather in Tahrir Square after overthrowing Mubarak to demand that the caretaker government headed by Shafiq be purged of members of the old regime.

Friday's protest, which was originally meant to press for change, turned into a massive celebration following news that Shafiq had been replaced by Sharaf.

The new premier, who served briefly as a transport minister under Mubarak, had joined protesters in Tahrir Square during the uprising to demand political and economic change."
http://www.english.rfi.fr/africa/20110304-new-egyptian-pm-gets-warm-reception-tahrir

lundi 28 février 2011

"Egypt imposes travel ban on Mubarak "

"Egypt on Monday imposed a travel ban on ousted President Hosni Mubarak and his family, and froze his assets in the country, according to judicial officials. The decision also applies to his wife Suzanne, his two sons, Ala and Gamal, and their wives.

Mubarak stepped down on 11 February after weeks of protests, handing control over to the army. He is in the Egyptian Red Sea town of Sharm el-Sheikh.

On 21 February, Egypt's prosecutor general Abdel Magid Mahmud requested a freeze on the foreign assets of the former president and his family.

France said last week that it would back the Egyptian request. Switzerland, which froze Mubarak's assets within hours of his resignation, previously said the former president had "tens of millions of francs" in Swiss financial institutions.

Mubarak has not been seen publicly since he stepped down.
"
http://www.english.rfi.fr/africa/20110228-egypt-imposes-travel-ban-mubarak

jeudi 10 février 2011

Egypt: "En Egypte les manifestants encerclent le Parlemen...

Egypt: "En Egypte les manifestants encerclent le Parlemen...: "'Par RFI Les manifestations se poursuivent en Egypte et la mobilisation s'intensifie notamment au Caire où les opposants à Moubarak n'occup..."

"En Egypte les manifestants encerclent le Parlement "

"Par RFI

Les manifestations se poursuivent en Egypte et la mobilisation s'intensifie notamment au Caire où les opposants à Moubarak n'occupent plus seulement la place Tahrir. Des centaines de personnes encerclent depuis le 9 février, le Parlement ainsi que le siège du gouvernement. Malgré tout, le pouvoir n'a pas fait de concession et a prévenu que l'armée interviendrait en cas de chaos.

Avec notre envoyée spéciale au Caire, Catherine Monnet

La nuit tombe, c'est l'heure de la prière du soir. Plusieurs dizaines d'hommes se sont alignés dans la rue de l'Assemblée du peuple en direction de l'est. Des dizaines d'autres restent allongés ou assis dans des tentes de camping qu'ils ont installées quelques heures plutôt dans cette rue qui dessert le Sénat, le bâtiment du Parlement et le siège du gouvernement. Le ministère de l'Intérieur n'est pas loin non plus. L'endroit n'a bien sûr pas été choisi par hasard.

« C’est un endroit très stratégique. Cela va paralyser en fait l’Etat parce que c’est là où toutes les décision sont prises », affirme un manifestant.

Notre dossier spécial
Devant des canons à eau à la sortie d'une mosquée, le 28 janvier 2011.
04/02/2011
L'Egypte dans la tourmente
Le nouveau Premier ministre Ahmed Chafik a tenté en vain dans la matinée du 9 février de rejoindre son bureau. Le prochain Conseil des ministres devra se tenir dans un autre lieu. Pour l'instant, les manifestants se contentent de cette occupation symbolique et n'envisagent pas une seconde de forcer les grilles du Parlement sur lesquelles ils ont simplement posé une banderole : « Fermé jusqu'à la chute du régime ».

« Entrer à l’Assemblée, ça c’est pas possible. On n’est pas en France ici. On aimerait bien, mais on n’est pas en France » insiste un jeune. « Vous l’avez déjà fait, vous. Vous avez déjà fait tomber vos rois etc… Ici pour le moment, ce n’est pas possible ».

Cette occupation symbolique et pacifique se fait pour l'instant avec l'accord tacite des militaires. Les manifestants ont reçu au petit matin la visite du numéro 2 de l'armée. Le général Sami Enan leur a assuré la neutralité des soldats tant qu'il n'y aura pas de violence. Et pour l'instant, l'ambiance est plutôt festive.

« On ne va pas partir, c’est lui qui doit partir » scandent en chœur les manifestants.

Avec notre envoyée spéciale au Caire, Catherine Monnet

La France sous le feu des critiques

Au milieu des banderoles qui réclament le départ du président Moubarak, sur la place Tahrir, un slogan détonne. Il est écrit en français. Un manifestant s’explique :

« J’ai marqué : "je demande à François Fillon de nous rembourser notre argent. Moubarak l’a invité à faire sa croisière, un jet privé, mais il n’aurait jamais dû accepté cette invitation." »

Cet homme d'affaires cairote et son ami franco-égyptien n'en veulent pas uniquement au Premier ministre français. François Fillon n'est a priori pas le seul à avoir profité des largesses du régime de Hosni Moubarak :

« Et Mitterrand. Avant son décès, il est passé à Assouan ! Sarkozy avec Carla, sa femme, est venu il n’y a pas longtemps. » Il était aussi invité ? « Vous savez, on ne sait rien mais avec la générosité de notre président ... Ce n’est pas son argent. Il invite avec l’argent du peuple. D'où ce slogan : "Remboursez-nous l’argent du peuple" ».

Les Français ne sont pas les seuls à être montrés du doigt sur la place Tahrir. Le sentiment dominant est que les Occidentaux dans leur ensemble ont fermé les yeux. Et ils ont soutenu la dictature, quand ils n'en n'ont pas profité, même, au détriment des Egyptiens qui ont payé le prix fort.

Le sujet est d'autant plus sensible que les journaux depuis quelques jours commencent à révéler d'énormes scandales de corruption et que la fortune de la famille Moubarak, qui n'était qu'un simple officier de l'armée, il y a trente ans, vient d'être estimée entre 40 à 70 milliards de dollars. Un chiffre choquant pour les Egyptiens, dont plus de la moitié vivent avec moins de 2 dollars par jour :
« C’est pour cela qu’on en a marre. Khlas, terminé »."
http://tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=5538:niger-elections-2011-hama-amadou-et-son-parti-apportent-leur-soutien-a-issoufou-mahamadou&catid=44:politique&Itemid=61

mercredi 9 février 2011

"US urges quicker change, but Egypt rejects 'hasty' reforms "

"By RFI

The United States has called for Egypt to immediately lift an emergency law and launch democratic reforms as protests on Tuesday appeared to gain momentum in the now three-week-old revolt against President Hosni Mubarak’s regime.

Dossier: Revolution in Egypt
But Mubarak's newly appointed deputy warned that hasty reforms could bring "chaos".

In a phone call to Egyptian Vice President Omar Suleiman, US Vice President Joe Biden renewed an appeal for "immediate" and "irreversible" political change, including a wider dialogue with the opposition, a White House statement said.

He also called for Egypt to immediately rescind an emergency law, which it is thought gives the government power to deny basic freedoms.

Suleiman, speaking to local reporters, warned against hasty reforms and said only dialogue and "a programme of continuous steps" could lead to change.

"The second, alternative way, would be a coup - and we want to avoid that” he said, according to the official MENA news agency.

Suleiman said the government would continue talking with opposition groups but affirmed that “there will be no ending of the regime, nor a coup, because that means chaos".

Earlier, the regime had issued a decree forming a committee to oversee constitutional changes ahead of elections due in September.

In other concessions, Mubarak, who has been in power for 30 years, says he will not stand for re-election and on Monday pledged to raise public-sector wages by 15 percent.

But many protestors facing mass unemployment, inflation and repression under Mubarak, only see a future of despair and are demanding the president’s immediate departure."
http://www.english.rfi.fr/africa/20110209-us-urges-quicker-change-egypt-rejects-hasty-reforms

"Le soulèvement anti-Moubarak entre dans sa troisième semaine "

"Par RFI

L'opposition égyptienne a démontré une nouvelle fois sa capacité à mobiliser les foules alors que le mouvement pour exiger le départ du président Hosni Moubarak est entré dans sa troisième semaine. Des dizaines de milliers de manifestants ont afflué le 8 février vers la place Tahrir du Caire, où campe depuis quinze jours un noyau d'irréductibles. Après avoir annoncé pour le 1er avril, une augmentation des retraites et des salaires pour les fonctionnaires et fait libérer 34 prisonniers politiques, le président égyptien lui, a décidé aussi la création d'une commission chargée d'amender la Constitution, dans le cadre du dialogue national entamé dimanche avec l'opposition y compris les Frères musulmans. Des mesures reçues plutôt fraichement par les manifestants.
"
http://www.rfi.fr/afrique/20110209-le-soulevement-anti-moubarak-entre-troisieme-semaine